Aller voir « Biutiful » ou pas…

Biutiful c’est le nouveau film de Alejandro Gonzàlez Inàritu. J’étais très impatiente de le voir, je reste un peu sur ma fin… Et puis, comme la vie n’est pas parfaite, j’ai décidé aussi de vous parler des choses que je n’aime pas. Allez, c’est parti…

Chronique d’une mort annoncée

Uxbal (Javier Bardem), habite à Barcelone, mais il n’habite pas dans les beaux quartiers qu’on a l’habitude de visiter. Il travaille, mais pas dans un bureau : il fait travailler des clandestins, et se fait de l’argent grâce à eux. Il est marié à Alambara mais ne vit plus avec sa femme, qui est bipolaire. Sa seule joie semble être ses deux enfants, Ana et Mateo. Après dix minutes, on apprend qu’il est gravement malade et n’a plus que quelques mois à vivre…

Et la suite ? Un enchainement de malheurs, en tentant de résister à la maladie : des problèmes avec sa femme qui n’arrive plus à affronter la vie, des problèmes dans son travail, des conditions de vie difficiles, la précarité…

Et voilà…

Mais pourquoi je suis allée voir ce film ?

Hein pourquoi me direz-vous ? Parce que j’avais adoré (mais ADORE) ses autres films. Le premier Amours chiennes avec Gael Gacia Bernal m’avait beaucoup émue et j’avais apprécié l’esthétique. 21 grammes, avec Sean Penn m’avait bouleversé.  Et le dernier, Babel avec Brad Pitt,était un peu trop larmoyant quelque fois, mais intéressant . Ils avaient tous une spécificité particulière : il s’agissait d’histoires enchevêtrées  qui, à la fin, n’en formait plus qu’une. Des films en chorale ( c’est pas beau ça comme expression !). Dans Biutiful, tout ça a disparu…

J’ai quand même aimé quelques trucs

J’ai été scotchée par la performance du petit garçon du héros, interprété par Guillermo Estrella. Il a un jeu tout en finesse et spontanéité. Et on sent que Javier Bardem s’est beaucoup investi dans son rôle. On voit cet homme, se démener contre un destin trop dur, pour réparer la casse, mettre ses enfants à l’abri.

Certains plans aussi, ont été vraiment travaillés et nous font voyager dans les bas-fonds de Barcelone. On découvre un univers particulier et fascinant.

C’EST VRAIMENT TROP TRISTE

L’univers est trop noir, les histoires trop dures. En gros, ça te déchire le ventre et tu as les yeux en forme d’œuf en sortant de la salle.  Peut-être que je n’ai pas compris le message, mais je suis restée à côté, j’ai loupé le train quoi ! En gros, comme dirait l’autre, trop de pathos tue le pathos.

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